Comment définir la psychologie du développement ?

La psychologie du développement est une branche de la psychologie. Son objet est de comprendre d’une part, comment l’humain se développe, d’autre part, pourquoi il se développe.

Liens d’attachement de la psychologie du développement

De nombreuses études montrent que le développement de ses liens ou la psychologie du développement se constitue dès la grossesse, les fœtus développent une certaine sensibilité aux stimuli, c’est-à-dire que le bébé ressent, ce que la mère ressent aussi. Dès leur naissance, les enfants reçoivent des stimulis-socio de la part de donneurs de soins. Ils développent une sensibilité à l’égard de ces derniers tels que la voix, les caresses, les visages ou encore les odeurs. Dès sa naissance, l’enfant a besoin d’établir un contact social. En effet, les enfants en institution ou en hospitalisation de longue durée développent des carences affectives précoces. Ses carences surviennent lors de privatisation de soin maternelle la première année de l’enfant. Plus le temps de privatisation est élevé plus les carences seront importantes, On parle de dépression anaclitique lorsque le nourrisson est séparé de leur mère entre le sixième et huitième mois cela entraîne un symptôme dépressif.

La théorie du développement cognitif

La théorie du développement cognitif passe par 4 étapes, le premier stade est le stade sensori-moteur, le second le stade pré-opérationnel, le troisième stade des opérations concrètes et le dernier, des opérations formelles. Une fois que vous avez franchi toutes les étapes avec quelques différences d’âges, vous serez en mesure d’atteindre l’intelligence humaine. Le sensori-moteur, dès la naissance à 2 ans. Avec le stade de sensori-moteur, l’enfant développe l’expérience par les 5 sens, son cerveau veut voir, goûter, sentir et toucher le plus possible. Petit à petit, il développe les premières habitudes à partir de 4 mois, ils prennent conscience des choses qui dépasse son propre corps, puis l’enfant va faire des choses intentionnellement ce qui contribue au développement de la mémoire de travail. L’enfant commence à être curieux à propos de tout. Puis le stade de pré-opérationnel de 2 à 7 ans. Les pensées sont principalement catégorisées par les fonctions symboliques et les pensées intuitives. L’enfant a beaucoup de fantasme et croit que l’enfant pense que les objets sont vivants, car l’enfant n’est pas en mesure d’appliquer des opérations cognitives spécifiques. Vers l’âge de 4 ans, l’enfant est devenu curieux et pose des nombreuses questions, l’enfant veut tout savoir, on peut appeler cela la naissance de raisonnement primitif intuitif ou l’âge intuitif, car même si l’enfant croit qu’il a beaucoup de connaissance, il n’a pas l’idée de la manière dont il avait acquis, leur réflexe reste encore égocentrique, il pense que le monde pense comme lui. Ensuite, le stade des opérations concrètes de 7 à 11 ans. L’enfant découvre enfin la logique et il développe des opérations cognitives concrètes telles que la classification des objets dans certains autres. Son cerveau apprend à organiser leur pensée pour classer et construire d’autres opérations et des structures mentales opérationnelles par exemple l’enfant peut inverser une action en faisant le contraire, excité par des nouvelles capacités mentales en appliquant dans les conversations, des activités lorsque l’enfant apprend à écrire à l’école. En conséquence, l’enfant commence à mieux se connaître, il commence à comprendre que les pensées et ses sentiments sont personnelles et pas nécessairement ceux des autres cela signifie que l’enfant met à la place des quelqu’un d’autres. Et enfin, le stade des opérations formelles. À partir de l’âge de 12 ans, une fois que l’enfant est devenu adolescent, l’enfant est opérationnel, l’enfant à la capacité de penser plus rationnellement sur les concepts abstraits et des événements hypothétiques. Ses capacités cognitives avancées ne permettent pas de comprendre le ruse inné des concepts abstraits tels que le succès ou l’échec, l’amour ou la haine. L’adolescent forme une compréhension plus profonde de son propre éventuel ou de sa moralité. Pour plus d’informations veuillez consulter ce site ressources-psycho.com

Les thérapies comportementales et cognitives

La théorie comportementale est apparue dans les années 50, le but c’est de travailler sur le comportement et seulement sur le comportement, elle ne s’occupe pas trop de penser ou des émotions par exemple si quelqu’un avait de comportement de phobie, il s’attachait à l’aider a approché ce qui lui faisait peur. C’est là que la thérapie cognitive est apparue dans les années 80 pour ajouter à la stratégie comportementale et cette thérapie cognitive, en effet, a aidé les patients à comprendre tous ses automatismes de pensées, ses blocages par forcément inconscient, mais subconscient, les petites choses qu’il lui faisait peur dans sa tête à laquelle, il ne faisait pas intention et que les thérapeut l’aident à mettre en évidence et cela qu’on appelle la thérapie cognitive au fond de tout ce travail très approfondi sur le pensé en demandant au patient de beaucoup travailler. Depuis les années 2000, la théorie consiste en enrichissement supplémentaire avec des techniques centrées sur les émotions. 

La méthode Coué ou psychologie positive

La psychologie positive sa date du 19e siècle, aujourd’hui, la psychologie positive est un ensemble de technique plus évolué, le principe est de rappeler aux patients que finalement tout ce qui se tourne en boucle est dans l’esprit à une influence, que les émotions négatives qu’ils chassent finir par peser beaucoup plus sur l’équilibre et sur le comportement. En effet, l’idée n’est pas de dire que tout va bien alors que tout va mal, mais c’est d’essayer d’être attentif dans la vie et dans la journée au moment où la vie se passe mal.   

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